Quand je discute avec des gens qui veulent un enfant, j'ai l'impression de les voir se préparer a faire du saut a l'élastique mais sans
élastique.
Quand ils achètent des habits, des peluches et qu'ils craquent en gazouillant de bonheur, j'imagine des bovins sur le tapis roulant de l'abattoir, inexorablement ça arrive.
Attention j'aime mon fils, mais si je repense à mon expérience et mon vécu, il ne m'aimera que dans environ 20 ans, et avant ça, il pensera que tout ce que fait son père pour lui rendre la vie
plus belle est normal. Petit ingrat.
Je ne suis pas blazzé, je ne peux pas vivre sans lui, mais les coups de pieds répétés dans mes parties génitales me font parfois douter...