ma vie, mon fils, mon taf... Oh putain c'est vide quand même!
Un jour, il partira a l’école, pour une vingtaine d’année il restera assis sur une chaise, pendant trente huit semaine par ans, cinq jours par semaine, sept heures par jour, pour assimiler des
kilos de trucs dont certains ne lui serviront pas, et d’autres lui seront indispensable.
Au passage il découvrira des mentors, des amis, des copains, des gros cons tout un panel de personnages qui marqueront sa mémoire et forgeront sa vie sociale.
Il fera au court de ses années des choix décisifs pour le reste de sa vie.
A la fin des cycles scolaire, il connaitra le stress des examens, l’anxiété de l’attente des résultats, parfois la déception de l’échec, l’euphorie de la réussite.
Et aussi les premières fois, les premières sorties, les premières boums, les beuveries, les conneries, le premier coup de foudre, le premier baiser et pourquoi pas plus encore…
Pour lui permettre d’aborder cette période en liberté, avec le plus d’aisance possible j’ai toujours hurlé sur les toits que s’il désirait aller à l’école habillé en cowboy ça ne posais pas de problèmes, bon je reconnais que le jour ou je me trouve devant la situation j’aviser ais, je veux pas non plus lui pourrir sa vie sociale.
J’ai hâte qu’il soit à l’école, pour économiser le prix de la nounou qui me saigne tous les mois un salaire de ministre saoudien, alors qu’elle à la joie, tous les jours, de voir mon engeance gambader dans sa maison… femme Cupide
Un dessin brut

Bona to vada