ma vie, mon fils, mon taf... Oh putain c'est vide quand même!
Le pouvoir formidable donné à deux irresponsables, sous prétexte qu’ils ont réussi durant un coït à produire un bébé, ils vont attribuer au fil d’une mode ou d'une envie, un prénom à leur enfant, pendant des années cet enfant va peut être subir son prénom, être victime de raillerie de ses camarades, et espérer le retour de la mode qui à inspiré son prénom.
Souvenez-vous des années 90, avec son lot de Brandon, Kelly et Brenda inspirés de Beverley Hill, Et aussi la vague de prénom composés du type Jean-Yves, Jean Louis ou encore François-Régis…
Remarquez que de toute façon l’enfant nous détestera pour son prénom vers l’adolescence si ce n’est pas plus tôt. Alors autant se faire plaisir, ressortir les prénoms que l’on aime ou exhumer les patronymes de la famille, oser les néologismes ou pourquoi pas utiliser les prénoms connus, du genre Zinedine ou Benito.
En ce moment la mode est aux prénoms courts, par exemple Théo, Zoé, Cloé, et ce qui est formidable avec ces prénoms, c’est que l’enfant arrivera vite a écrire son prénom, en tout cas plus vite que Jean-Baptiste.
Moi pour le mien j’ai choisi un prénom long (en vrai il s’appelle pas Kevin, faut pas déconner), un néologisme à consonance Gaélique et Israélienne, enfin bref un prénom pas commun, si étrange que ma mère n’arrive pas à le prononcer comme il faut et que tout le monde me fait le répéter avant d’ajouter un peu gêné « Ah ! C’est…joli…pas classique ! »
Oui je sais…
Bona to vada